GALERIE ANNE PAUL


Les peintures présentées dans cette galerie virtuelle sont le fruit de rencontres. Rencontres avec des personnes, des paysages, une culture, une émotion. Rencontres nées au fil de voyages en des terres éloignées ou puisées dans le quotidien . . .

 

    

 Anne Paul aime les voyages, elle aime en peindre ses souvenirs, en retrouver ainsi les moments d’équilibre entre mouvement et couleur.

 Ces instantanés picturaux se trouvent près, loin, en foule, isolés. Ils ont laissé trace à Palerme, à côté d’une fenêtre, sur les toits en Turquie, ou bien dans un port. Retranscrits, reconstruits, ils donnent place au souvenir et offrent un partage entre leur simple aspect et ce qu’ils évoquent.

             Débutée à l’adolescence par des aquarelles marines, la trajectoire picturale d’Anne Paul est passée ensuite par la peinture à l’huile. Géographiquement, l’Afrique Noire, l’Afrique du Nord, l’Asie, le bassin Méditerranéen y ont ajouté leurs fonds de couleur, leurs personnages, le rythme de leurs rencontres.

             Les veuves noires du marché de Cuneo ne pouvaient être à Palerme ni sur le marché de Syracuse. Les silhouettes observées, les attitudes, les gestes ébauchés et ouverts, autant d’instants pris sur un vif situé à tel endroit et non ailleurs.

             Les taches vives des piments, de la corrida, des abricots, du jus d’orange ou du chalutier ponctuent un arrêt sur mémoire, un bref état d’esprit près des couleurs. La cape est « Icare », la femme est en noir, le bateau « à la cale », et sur la « chaise rouge » il y a une dame, sans doute une mère.

             « J’aime beaucoup les couleurs et le mouvement…Retrouver dans le tableau la part de vie » nous dit Anne Paul.Et la plupart des vies palpitent encore de couleurs dans les tableaux qu’elle propose.

             Puis, quand ils semblent arrêtés plus longtemps, c’est le titre qui crée le décalage, l’effet de déséquilibre, semblant privilégier un aspect particulier de l’apparence. Il peut être bien mince, mais ce je ne sais quoi a laissé le plus vif souvenir et autour de lui se recrée la fluidité de la vie.

             Ceux pour qui la peinture est une ballade, pour qui elle est un plaisir à partager, sans maître à penser ni étalage de coup de pinceau, doivent venir voyager avec Anne Paul.

 (Dossier Presse N.M.)